Dimanche 1 janvier 2012
7
01
/01
/Jan
/2012
21:29
Je souhaite pour cette année 2012 :
Joie
Santé
Bonheur
Prospérité
Belles lectures
Belles rencontres littéraires
Belles rencontres sur la blogosphère
Bons Challenges, livres voyageurs et autres échanges
à tous les amoureux de la lecture....
.... et à tous les autres
3
Jeudi 29 décembre 2011
4
29
/12
/Déc
/2011
06:22
sur une idée deChiffonnette
"Pourquoi le mariage devient si souvent un carcan, une entreprise familiale, un fonctionnement de groupe... beaucoup de choses me manquent : le rire, l'insouciance,
la rêverie. [...] Pourquoi oublie-t-on le principal ? Rester amoureux [...] et libre, pas pour papillonner mais juste prendre garde de ne pas s'enfermer les uns les autres dans des rôles qui ne
nous vont pas aux entournures. Je voudrais un amour sans enjeux, sans tactiques, sans devoirs, sans dessour de table, que de la bonne volonté."
Extrait de "Juste Avant de Fanny Saintenoy".
4
Jeudi 22 décembre 2011
4
22
/12
/Déc
/2011
17:15
sur une idée deChiffonnette
"Je ne pleurerai pas ta mort, c'est le poids des malheurs de ta vie qui me serrera le cou."
Extrait de "Juste Avant de Fanny Saintenoy".
1
Jeudi 22 décembre 2011
4
22
/12
/Déc
/2011
16:39
par Valérie K.
de Fanny Saintenoy
Livre voyageur de Jeenen
Epoustouflant, bouleversant, émouvant, fracassant... voici quelques adjectifs qui décrivent les sensations qui m'ont suivies pendant la lecture de ce roman.
J'ai été très touchée par cette écriture poétique, ce livre à deux voix, l'arrière-grand-mère, Granny, qui se meurt, et Fanny l'arrière petite fille qui vit.
Le plus perturbant pour moi a été de retrouver ma famille dans ce livre : ma grand-mère de 90 ans qui perd la boule et ne nous reconnait plus, ma mère que le cancer a emporté il y
a presque quinze ans, mon grand-père communiste qui a connu les camps de travail pendant la guerre (mais contrairement au roman il est revenu). Ce livre a été un choc, mais dans le bon sens...
Ce petit opus de 118 pages nous parle d'amour, de vie, de vieillesse, des relations inter-générationnelles, du temps qui passe, de la mort. Fanny et Granny parlent d'elles (d'elle-même, de
l'autre), de leur vie, de ce que l'une imagine de la vie de l'autre.
Fanny regarde son arrière grand-mère vieillir et mourir. Granny regarde son arrière petite-fille grandir et vivre...chacune à chaque bout du chemin de la vie.
Juste avant
de Fanny Saintenoy
Flammarion, 2011
118 pages
Proposé au challenge ABC Babelio 2011-2012
2
Samedi 12 novembre 2011
6
12
/11
/Nov
/2011
06:00
Atelier d'écriture proposé par Asphodèle
Cet atelier consiste à écrire des lettres et à répondre à celles des autres. Pour en savoir plus, cliquez ici.
Réponse à Asphodèle.... enfin à la nicotine (lire sa lettre ici).
Très chère ennemie,
Tu te crois forte, tu te crois invincible mais tu ne te doutes pas que je suis là, tapie dans l'ombre prête à te massacrer. Tu ne vois pas qui je suis ? Cherche bien : je suis une tueuse mais pas
une salope dans ton genre. Je fais renaître des cendres éparpillées des parfums insoupçonnés et des saveurs exquises. Grâce à moi, chaque expiration et inspiration expriment sa
joie de vivre. Certes, il me faut du temps pour grandir et m'étendre. Mais quel bonheur retrouvé quand j'arrive enfin à m'installer.
Je sais que tu reviendras à l'attaque régulièrement mais je ne suis pas seule. Une troupe de soldats bien entraînée m'accompagne dans cette longue bataille. Le soldat Sport qui permet
d'évacuer agressivité, stress et kilos en trop. Le soldat porte-monnaie qui comptabilise les économies et propose des petits achats "plaisir". Le soldat coeur brisé qui
pleure encore ses proches emportés par le cancer. Le soldat liberté qui refuse toute forme d'esclavagisme. Et, le plus fort de tous, le soldat poupette, 4 ans, une bouille à faire craquer les
plus méchants...
Tu vois, tu peux continuer à te vendre mais comme toutes les putains, tu finiras seule, sans personne pour te désirer, te toucher, te caresser du bout des doigts et des lèvres. Et à ce
moment là, ce contact si vital pour toi disparaitra en fumée... pour toujours.
Haineusement,
La volonté.
9
Derniers Commentaires